DPE aux Combes à Antibes : bâti, étiquettes et repères pour vendre ou louer
Aux Combes à Antibes, les 1 297 DPE géolocalisés analysés dessinent un quartier très majoritairement composé d’appartements, où les étiquettes B et C dominent. La consommation médiane et la proportion de passoires énergétiques y sont inférieures aux références de la ville.

Le dossier DPE des Combes repose sur 1 297 diagnostics géolocalisés, issus d’un échantillon analysé de 15 000 DPE à Antibes. Ces données permettent de décrire les logements diagnostiqués dans le quartier, leur époque de construction et leurs résultats énergétiques. Elles fournissent aussi des points de comparaison avec la ville, utiles pour situer un appartement ou une maison avant une vente ou une mise en location. Leur portée doit toutefois rester précise : elles décrivent un ensemble de diagnostics, et non un recensement exhaustif du parc immobilier. Les résultats collectifs ne préjugent donc pas de l’étiquette d’un logement particulier. Aux Combes, le tableau général associe une forte présence d’appartements, un bâti ancien peu représenté et des indicateurs énergétiques médians inférieurs à ceux observés à l’échelle communale.
Un bâti d’appartements, marqué par la période 1975-1977
| Étiquette | Logements diagnostiqués (Les Combes) | Part du quartier |
|---|---|---|
| A | 54 | 4,2 % |
| B | 456 | 35,2 % |
| C | 547 | 42,2 % |
| D | 190 | 14,6 % |
| E | 40 | 3,1 % |
| F | 9 | 0,7 % |
| G | 1 | 0,1 % |
La période de construction dominante aux Combes est 1975-1977 : elle représente 32,1 % des diagnostics du quartier. Cette concentration constitue un repère important pour comprendre le profil du bâti, sans signifier que tous les immeubles appartiennent à cette génération. Les logements construits avant 1975 comptent pour 15,5 % des diagnostics, tandis que ceux d’avant 1948 ne représentent que 0,5 %. Le quartier apparaît ainsi peu marqué par le bâti le plus ancien dans les données étudiées. La répartition par type de logement est également nette : les maisons individuelles représentent 2,9 %, le reste correspondant à des appartements. Pour un propriétaire, ces éléments donnent un cadre de comparaison principalement collectif. Ils ne permettent cependant pas de déduire les matériaux, les équipements ou les travaux réalisés dans un bâtiment précis.
- Période dominante : 1975-1977, avec 32,1 % des diagnostics. Il s’agit de la période la plus représentée, et non de l’âge de chaque résidence du quartier.
- Bâti antérieur à 1975 : 15,5 %. Dans cet ensemble, les logements d’avant 1948 représentent 0,5 % de tous les diagnostics du quartier.
- Maisons individuelles : 2,9 %, le reste en appartements. Les indicateurs globaux reflètent donc surtout les caractéristiques des logements collectifs diagnostiqués.
- Surface médiane : 63 m². Ce repère décrit le centre de la distribution des surfaces observées, sans renseigner sur le nombre de pièces ni sur la diversité des logements.
Des étiquettes B et C dominantes, seulement 10 diagnostics F ou G
La répartition des étiquettes confirme la place centrale des classes C et B, avec respectivement 547 et 456 diagnostics. La classe D suit avec 190 diagnostics, puis la classe A avec 54 et la classe E avec 40. Les classes les moins favorables sont peu présentes : 9 diagnostics sont classés F et 1 est classé G. Au total, les passoires F et G représentent 10 logements, soit 0,8 % selon les données fournies. Le profil énergétique du quartier ne se résume donc pas à quelques logements très performants : il repose surtout sur l’importance des deux classes B et C. Cette distribution reste néanmoins hétérogène. Un logement classé E, F ou G s’écarte du profil dominant et mérite une lecture propre, plutôt qu’une appréciation fondée uniquement sur son adresse aux Combes.
Des consommations médianes inférieures aux références d’Antibes
La comparaison avec Antibes doit distinguer les proportions et les médianes : les chiffres disponibles ne sont pas des moyennes arithmétiques. La part de passoires F et G atteint 0,8 % aux Combes, contre 3,0 % dans la ville. La consommation médiane du quartier est de 114 kWh/m²/an, contre 147 kWh/m²/an à l’échelle communale. Le coût énergétique annuel médian estimé suit la même orientation, avec 666 € contre 726 €, alors que la surface médiane est plus élevée aux Combes : 63 m² contre 58 m². Ces indicateurs situent favorablement le quartier sur les critères disponibles. Ils ne démontrent toutefois pas que chaque logement y consomme moins qu’un logement comparable ailleurs dans Antibes, ni que l’époque de construction explique à elle seule les résultats observés.
- Passoires énergétiques : 0,8 % aux Combes et 3,0 % à Antibes. Le quartier présente une proportion plus faible de diagnostics F et G dans les ensembles analysés.
- Consommation médiane : 114 kWh/m²/an dans le quartier, contre 147 kWh/m²/an dans la ville. Cet indicateur rapporte la consommation à la surface.
- Coût énergétique annuel médian estimé : 666 € aux Combes, contre 726 € à Antibes. Il s’agit d’estimations issues des diagnostics, pas de factures garanties.
- Surface médiane : 63 m² contre 58 m². Les deux ensembles ne présentent donc pas exactement le même profil de surface.
- Bâti d’avant 1948 : 0,5 % aux Combes, contre 9,7 % dans la ville. Le parc le plus ancien est nettement moins représenté dans les diagnostics du quartier.
Pour vendre : situer le bien sans lui attribuer le profil du quartier
Pour préparer une vente aux Combes, les données du quartier constituent un contexte de présentation, mais le DPE propre au logement reste le point de référence. Un vendeur peut ainsi expliquer que les classes B et C sont les plus représentées, avec 456 et 547 diagnostics, puis situer son bien dans cette distribution. Une étiquette moins favorable ne doit pas être masquée par la faible proportion locale de passoires énergétiques. De même, le coût médian estimé de 666 € ne peut pas être présenté comme celui du logement vendu si son diagnostic indique une autre estimation. Les données fournies ne mesurent ni les prix de vente ni l’effet d’une étiquette sur la négociation. Elles permettent de contextualiser la performance énergétique, pas d’annoncer une valorisation ou une facilité de vente.
Pour louer : distinguer les repères locaux du diagnostic individuel
Pour une mise en location, l’enjeu est également de présenter les caractéristiques énergétiques du logement concerné, sans transformer les médianes du quartier en prévisions individuelles. La consommation médiane de 114 kWh/m²/an et le coût annuel médian estimé de 666 € donnent des repères de lecture, mais ne décrivent pas automatiquement le futur logement d’un locataire. La faible présence de diagnostics F et G, soit 10 logements dans l’ensemble analysé, n’autorise pas non plus à conclure sur la situation d’un bien précis. Les faits disponibles ne comprennent pas les règles applicables à la location : ils ne permettent donc pas de déterminer ici l’éligibilité locative d’un logement. Pour un bailleur comme pour un candidat locataire, l’utilité de ce dossier est de faciliter la comparaison avec le quartier, tout en conservant une lecture individualisée.
Questions fréquentes
Quel type de bâti domine aux Combes à Antibes ?
Les appartements dominent très largement les diagnostics analysés, les maisons individuelles ne représentant que 2,9 %. La période de construction la plus représentée est 1975-1977, avec 32,1 % des diagnostics. Les logements d’avant 1948 sont peu présents : leur part atteint 0,5 %, contre 9,7 % à Antibes. Ce profil ne renseigne pas sur les équipements ou les rénovations de chaque immeuble.
Les résultats DPE des Combes sont-ils meilleurs que ceux d’Antibes ?
Sur les indicateurs fournis, le quartier présente des résultats plus favorables : 0,8 % de passoires F et G contre 3,0 % dans la ville, et une consommation médiane de 114 contre 147 kWh/m²/an. Le coût énergétique annuel médian estimé est également inférieur, à 666 € contre 726 €. Ces comparaisons portent sur des ensembles de diagnostics, pas sur chaque logement pris séparément.
Peut-on utiliser le coût médian du quartier pour présenter un bien à vendre ou à louer ?
Le montant de 666 € peut servir de repère local, à condition de préciser qu’il s’agit du coût énergétique annuel médian estimé des diagnostics du quartier. Il ne doit pas être attribué automatiquement au bien présenté et ne constitue pas une facture prévisionnelle garantie. L’estimation propre au logement doit rester distincte de cette référence collective.